
Tel que mentionné dans notre précédent billet, la journée fut régie par les meilleures pratiques en matière d’optimisation des actifs numériques et surtout celles du marketing social. Cette journée un peu spéciale de l’OMS, portant le nom de SES Accelerator, est comparable à ce que nous pourrions qualifier de formation sous stéroïdes. Avec des salles combles et de nombreux participants, dont nous, assis par terre aux quatre coins des salles pour s’assurer de ne rien manquer.

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La journée a commencé par une séance effusive animée par Marty Weintraub (@aimclear) durant laquelle l’élément qui nous a le plus marqué fut sa vision du nouveau rôle que l’on doit attribuer à la gestion de communauté, à savoir: l’optimisation du marketing social par l’hyper ciblage des usagers et la différenciation des messages pour chacune des cibles visées. Encore une fois aujourd’hui, les propos ne semblaient avoir d’yeux que pour des initiatives sociales ciblées comme les publicités Facebook (Facebook Ads). De par sa simplicité et sa flexibilité, cet outil est en voie de devenir un incontournable dans la boîte à outils des marketers que nous sommes. Plus qu’un nouveau placement media, ce dernier peut aussi servir en amont à nourrir la stratégie. Nous avons des ébauches de façons de faire qu’il nous tarde de mettre à exécution.
Un autre point important de la journée, et de la semaine dans son ensemble, est qu’une des meilleures pratiques est de s’assurer de bien penser aux objectifs d’affaires et, dans l’exécution de toute initiative marketing, de prendre en compte les capacités des plateformes numériques à s’arrimer entres elles afin de répondre aux besoins des différentes cibles dans leur contexte respectif et de façon live.
Pour nos amis férus de statistiques, le grand changement que nous percevons cette année est que la mesure sociale fait partie intégrante de celle des objectifs d’affaires et en devient même le point central. De grands noms comme Adobe mais aussi des entreprises spécialisées en recherche (américaines ou canadiennes comme il fut le cas dans l’échantillon de présentateurs) nous ont montré que la théorie avait déjà laissé place à la pratique. Aucun outil de mesure en particulier ne semble cependant sortir du lot. Il s’agit davantage, dans le contexte actuel, de combiner un maximum de données de différentes sources et de consacrer du temps de tous pour les faire parler adéquatement.
Notre « geekitude » fut également satisfaite dès lors que nous sommes rentrés dans la présentation de Michael Martin (@googleandblog) pour discuter de HTML5 sous un angle technologique tout autant que d’un angle d’affaires. En effet, plus que jamais même le langage de programmation joue un rôle important dans l’engagement live.
En conclusion de cette journée, qui termine bien ce billet et qui résume la semaine, nous aimerions reprendre une vision d’un des présentateurs (@crispinsheridan) à savoir que l’on ne parle et ne travaille plus uniquement autour des modèles d’affaires traditionnels B2B ou B2C, mais que nous sommes tous entrés dans l’ère du «B2P » (Business 2 People).

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